
Une revue scientifique publié dans Alcohol and Alcoholism portant sur plus de 150000 personnes a montré que ceux qui s’abstiennent pendant un mois constatent :
L’étude française JANOVER (Centre Hospitalier Le Vinatier) corrobore ces résultats, soulignant notamment l’apprentissage de compétences pour refuser l’alcool dans des contextes sociaux.
Car Dry January, ce n’est pas qu’un break. C’est un entraînement à dire non, à remettre du choix et de la conscience dans sa consommation. Une compétence sociale précieuse, surtout face à une pression culturelle qui banalise l’alcool.
Et si vous avez manqué le début du mois ? Pas grave. Ce qui compte, c’est de s’offrir 4 semaines consécutives d’abstinence – le temps nécessaire pour déjà observer des effets physiques concrets, comme une amélioration des enzymes hépatiques.
Une étude britannique montre même que les effets perdurent plusieurs mois après :
Même ceux qui n’ont pas tenu tout le mois observent des bénéfices.
Alors oui, Dry January, c’est bien plus qu’une bonne idée : c’est une expérience transformatrice, pour le corps, l’esprit… et notre liberté de choisir.